Le chantre de la protest-song ivoirienne n'a pas dévié d'un iota de sa ligne de conduite : dénoncer encore et toujours les injustices et les racismes, de son pays et d'ailleurs. Il entraîne ici dans son combat les inattendus Akon et Soprano. Même si avec ce mixage plus lisse, Tiken Jah Fakoly perd un peu de l'aspect brut de son reggae, c'est à l'avantage de son message, qui tourne sur toutes les ondes.